"La respiration de la terre
Après ces phénomènes déroutant que sont les jardins naturels, des spécialistes scientifiques se sont penchés sur la question. « Le cycle oxygéno-éthylène observé par le microbiologiste Allan Smith du département agricole du South Wales (Australie) se produit chaque 20 minutes (dans un terrain non perturbé), et régule la symbiose entre les racines et les micro-organismes. Cela permet la rétention et rend les substances nutritives, les minéraux et oligoéléments assimilable par les plantes.
Les plantes sont les seuls organismes qui puissent utiliser directement la lumière du soleil dans des formes chimiques assimilables par les autres être vivant. Pour grandir, métaboliser et se reproduire elles ont besoin d’autres éléments comme l’azote, le phosphore, le soufre, le calcium, le magnésium, oligoéléments qu’elles ne sont pas en mesure de produire. Pour se les procurer, elles stimulent l’activité des micro-organismes du sol, qui accroît la mobilisation des éléments nutritifs, fournissant énergie chimique sous forme de transpiration radicale. Elles dépensent jusqu’à 25% des composés carboniques produit dans leurs feuilles pour alimenter les micro-organismes. Par conséquence, ceux-ci, bien alimenté, se multiplient si intensément qu’ils arrivent à consommer tout l’oxygène présent dans les microsites de la rhizosphère. Devenu anaérobie, ils permettent le développement des organismes qui donnent l’impulsion de la production d’un simple composé gazeux : l’éthylène. L’éthylène agit sur l’intensité du renouvellement des matières organiques, sur le recyclage des nutriments des plantes, atténue les effets des maladies provenant du sol et met en retenue la croissance des microorganismes même. Il ne les tue pas, mais les rend temporairement inactif. La quantité d’oxygène, donc, momentanément diminue et celui-ci, plus lourd que l’éthylène, remplit les microsites, reportant le fer à la forme ferrique. Il maintient les éléments non utilisé de la plantes (en préservant du lessivage et des précipitations). La réduction de l’éthylène permet aux microorganismes de reprendre vie, et le cycle se répète.
Se mettre à l'écoute de la respiration de la terre, signifie pour l’agriculteur du futur, éviter de perturber la continuelle recréation de ce circuit virtuose vital, en maintenant les conditions qui sauvegarde la reproduction de la matière organique dans le sol stimulant l’auto fertilité.
Comprendre et sauvegarder cette harmonie, en quoi les quatre éléments dansent en une relation parfaite, signifie abandonner les pratiques culturelles invasive et traumatisante qui empêchent cette danse, créant une série d’obstacle.*"
(ref. traduction de l’Italien,extrait du texte « Agricoltura del Futuro » de Antonio de Falco, )
